samedi 18 septembre 2010

la traîtrise non plus !



Jamil El Sayed est revenu ... et le Liban institutionnel nous a quittés .

Jamil El Sayed a défié les décisions juridiques grâce au soutien de Hezbollah et du mouvement aouniste et du parti populaire syrien etc... et ceux là ont cru soutenir leur cause en devenant des témoins, non privilégiés, de la disparition des institutions au Liban.

Le Général Aoun, et derrière lui, timidement ses consors, ont soutenu cette action honteuse contre l'Etat de droit, ou ce qu'il en reste, au Liban.

Le Général, et ses acolytes, regretteront amèrement cette honteuse décision.

La honte n'a sûrement pas été sentie par le Général... la traîtrise non plus.

vendredi 17 septembre 2010

Kalamanji ... quelle honte !



La chaîne de TV libanaise, la LBC, diffuse un programme qu'elle intitule Kalamanji...

C'est grave de constater combien des responsables d'un programme télévisé peuvent être de si mauvais goût.

Kalamanji est une honte pour ses producteurs et pour la LBC qui accepte cette sinistre qualité de percer vers l'écran.

Kalamanji serait aussi une honte pour notre société s'il intéreserait un pourcentage significatif de spectateurs...

Nous espérons que ceci ne soit nullement le cas et nous souhaitons voir la LBC arrêter cette honte à partir d'hier car ceci doit être un peu plus urgent qu'immédiatement.

mercredi 15 septembre 2010

Saad Hariri demeure sans réaction !


Saad Hariri, qui s'est lavé les mains des accusations contre la Syrie, demeure sans réaction face aux graves accusations de Jamil El Sayed qui lui a donné, à notre avis, une grande leçon sur l'art qu'a le pouvoir syrien à lui rendre le geste élégant et positif - qu'il a insisté à lui manifester sans égard aucun à tous les principes fondamentaux d'un mouvement historique tel que celui de 14 Mars - par cette gifle médiatique endossée par la Syrie et qui n'est autre que la conférence de presse donnée fièrement par jamil El Sayyed.

Reste à constater que Jamil El Sayyed, malgré tout ce qu'il a dit, demeure sans réaction de la part de ses adversaires et qui soit à la hauteur des accusations graves qu'il a prononcées à leur encontre. Et ceci n'est nullement de bon augure
pour le rôle politique auquel prétend Saad Hariri et/ou les dirigeants de 14 Mars.

Nous ne perdons pas espoir et attendons tout en sachant pertinemment que Saad Hariri et son mouvement ne disposent pas de beaucoup de temps.

dimanche 12 septembre 2010

Jamil El Sayyed et le moment de vérité .


Une conférence de presse , pour le moins que l'on puisse dire, retentissante. La locution était peu élégante, mais les mots prononcés, les chefs d'accusation, étaient très graves.

De deux choses l'une, ou bien Jamil El Sayyed invente et attaque par stratégie de défense pour brouiller les pistes, à ce moment il faut réagir et réagir avec véhémence pour le remettre en prison , ou bien il dit vrai et il faut agir avec la même véhémence pour mettre en prison ceux qu'il accuse car ce qu'ils auraient éventuellement fait serait la base d'une importante reconsidération de notre compréhension du système politico-juridique du Liban ainsi que de ses pseudo-vérités, pour ne pas dire contre-vérités.

L'heure est grave car ces manifestations d'attaques orchestrées, de gauche et de droite de la part des gens du 8 Mars, ne sont que les prémisses qui annoncent des heures sombres, mais éclatantes de vérité, de notre histoire...

Nous espérons que Saad Hariri, en sa qualité de 1er Ministre, puisse être à la hauteur de la responsabilité pour réagir d'une façon conséquence et sans délai, car sans une réaction appropriée et immédiate, les soupçons se transforment, d'heure en heure, en de flagrantes évidences.

Le moment de vérité est là... Les absents auront, à notre humble avis, tout simplement tort.