
Il oscillait aujourd'hui le grand journaliste neveu du feu Président Mitterand... Il oscillait entre la polémique et la honte.
Sur TF1 ce soir, il a essayé de se défendre. Mais sa logique vacillait. Se défendre contre la polémique ou contre la honte ?... Aucune réponse ne nous semblait convaincante, aucune condamnation ne nous semblait justifiée.
Le grand journaliste historien et professeur d'histoire, l'ex Directeur artistique de la Villa Medicis peinait ce soir face à l'écran... Ses phrases, qui cadençaient le rythme de nos émotions tout au long de documentaires exceptionnels, n'étaient soudain plus ce soir à sa portée... le Monsieur souffrait, et nous étions mal à l'aise face à cet interrogatoire que les évènements imposaient.
Il est évident que l'erreur, avouée d'ailleurs, était énorme ... Il a dit qu'il n'y avait pas de crime , et presque pas de faute. Il a dit vrai, mais il a omis de parler de la honte ...
Cette honte qui crevait l'écran et que notre grand journaliste certes ressentait , et qu'il continuera à ressentir, faute d'avoir un jour voulu un peu trop dire sur une grande faiblesse, faute d'avoir voulu répondre à une question que personne n'a posée.
Ce soir sur TF1 Frédéric Mitterand a essayé de se justifier. Est-ce qu'il a réussi ? difficile à dire. Ce qui est, par contre, sûr c'est que Monsieur le Ministre de la Culture de la France avait, en arrière goût, une grande nostalgie... de la Villa Medicis.






