mardi 28 avril 2009

le Général persiste et signe !


Dès le premier jour de son retour de l'exil, Le Général Aoun a montré d'une façon flagrante une attitude équivoque et peu respectueuse face à la mémoire du feu Rafic Hariri. En ce jour là, il a tenu à affirmer que c'est grâce à lui et non grâce au grand Martyr que les syriens ont quitté le Liban. Ses propos ont été en son temps considérés comme très déplacés surtout que le sang du Grand Martyr était encore chaud pour ne pas dire brûlant.

Aujourd'hui, il a persisté et signé en déclarant être contre les visites au Mausolée de Rafic Hariri que les visiteurs étrangers officiels sont en train de faire dont notamment celle de Mme Hillary Clinton dernièrement.

Dès le premier jour de son retour le Général Aoun a eu tort d'afficher une petitesse dans l'approche qu'il a face à un Premier Ministre assassiné et que j'ai entendu à maintes reprises l'encourager à revenir de son exil. Afficher ou cacher une haine viscérale, qu'il entretient contre lui depuis le début, ne fait que démontrer une volonté malade qu'il a à vouloir toujours tout saccager y compris le respect que doit chacun face à la mémoire d'un défunt martyr, et y compris aussi le peu d'espoir que nous entretenions - par acharnement naïf - de le voir un jour agir ou réagir au niveau de nos espoirs de jadis en lui.

Plus vil que ça tu meurs... A chaque fois on s'est dit qu'il ne va plus descendre plus bas, mais il insiste et revient fièrement pour nous rassurer quant à sa capacité de plonger encore et encore plus bas dans notre estime, dans notre considération et dans la considération de ceux qui, de l'étranger, observent ce Monsieur saccager, sans scrupules, tout ce que nous avons un jour essayé de construire pour lui le croyant digne de nos espoirs pour le Liban.

Mais sa nature perturbée l'emporte car il est simplement envahi par une jalousie dévorante qui commence aujourd'hui à se dévoiler aussi contre le Président Suleiman.

Comment lui faire comprendre que le Feu Rafic Hariri , qui était un sunnite élégant et respectueux de nos valeurs, et un Président conciliant et noble du calibre du Président Suleiman, sont plus chers pour nous Maronites , ainsi que pour tous les libanais, qu'un personnage qui prétend défendre les intérêts des Libanais et qu'on découvre, lui et ses acolytes, en train d'emprunter toutes les voies de la haine et de la petitesse.

Et comment faire signifier à cette même petitesse que la Grandeur de Rafic Hariri résidait dans l'élégance de ses propos, et que par les marques d'humilité qu'il affichait en Grand Homme de notre histoire il illumine d'outretombe, par son respect des autres, toute notre émotion respectueuse de sa mémoire autant qu'elle est éprouvée par les attitudes honteuses qu'affiche notre général caractériel.

Comment faire comprendre à l'insignifiance de ses propos que tout ce qui nous importe est l'élégance dans l'expression , la subtilité dans le verbe, l'ouverture d'esprit face à l'adversité, la noblesse dans l'attitude, la grandeur dans la décision, l'altruisme dans la politique , l'intelligence dans la vision ... Des qualités qui manquent terriblement au dirigeant qu'on écoute, chaque jour, émettre sur les longueurs d'ondes ultra courtes de Rabieh.

Comment faire comprendre à l'ignorance affichée par lui que les jeunes à qui il reproche , encore une fois par jalousie, leur âge et leur manque d'expérience sont plus sages et expérimentés que l'esprit bloqué que reflète ce genre de propos... et qu'en homme bloqué sur ses complexes il est incapable de faire la part des choses entre ses pulsions et les prises de position sages, réconciliatrices et nobles auxquelles nous avions droit d'attendre de la part d'un homme de son âge.

Le Général Aoun est en train d'errer gravement dans les bas étages de la politique politicienne, et ceux qui le manipulent, au profit de leur plan machiavélique contre le Liban, l'encouragent et en profitent à profusion, car ,même dans leurs rêves les plus fous ils n'auraient jamais pu l'imaginer jouer à la perfection le rôle qu'il leur fallait de toute urgence.

Reste à dire qu'il est loisible de comprendre le Général Aoun et son action subjective au deçà de tous les niveaux qu'on lui souhaitait en dirigeant maronite, et ce car il est bloqué sur des perturbations profondes qu'il n'arrive pas à guérir, mais ceux qui l'entourent, lui applaudissent et le soutiennent dans sa dangereuse action contre les intérêts majeurs du Liban, quelle est leur justification ? quelles sont leurs excuses ?

Comment peut-on justifier tout cet acharnement avec lui et derrière lui ... Cet aveuglément qui emprunte les sentiers sombres de la haine et de la manipulation noire au rythme de journaux et programmes télévisés qui ne racontent, par complaisance à lui, que la contre-vérité par des manipulations médiatiques de mauvais goût, ne faisant que refléter l'impact en couleurs pâles d'un esprit malade, sinistre, et destructeur.

Il est temps de secouer ceux qui sont manipulés par lui et par les ennemis du Liban. il faut les réveiller, leur boucher le chemin, car par leur ignorance béate, et leur grave complaisance à son égard, ils sont en train de détruire les dernières chances d'une entente nationale contre l'ex-occupant qu'ils sont en train d'aider, en cheval de troie, à revenir à la grande vitesse que permet l'énormité de leur bêtise.

Que le Général Aoun sombre derrière l'aberration qu'il vit, soit... mais vous , autour de lui, cessez de marcher dans son jeu, de plonger derrière lui vers les bas étages de la haine loin de tous les principes du civisme , de la bonne séance, du respect et de la loyauté que suggèrent notre société cultivée et millénaire... Aidez le , si vous l'admirez, à être à la hauteur de vos espoirs et des principes que vous avez toujours défendus avant que ce Monsieur ne vienne vous inviter à la compromission en déchiquetant toutes vos valeurs.

Le Général persiste et signe dans des actions absurdes , étranges, impolies, hypocrites, et malheureusement traîtresses ... Il a ainsi choisi une voie qu'on imaginait propre aux pires ennemis du Liban mais pas à celui qu'on a considéré un jour comme le grand sauveur de notre pays.

Vous qui l'entourez, et endossez ses actions mesquines , Réveillez-Vous avant qu'il ne soit trop tard surtout pour lui, pour vous et puis - peut être- pour nous tous.

lundi 27 avril 2009

La Patriarche des Maronites et Hilary Clinton !


Hier, le Patriarche des Maronites a parlé. La MTV,grâce à l'élégant Walid Abboud, a eu la primauté de ce long interview que les libanais attendaient.

Le Patriarche a été à la fois clair et élégant, ferme et délicat, franc et respectueux des règles, bien assis sur les grands principes que défend depuis des siècles l'Eglise Maronite et ouvert aux autres. Il n'a pas cherché la polémique ni affiché une attitude que celle de la noblesse qu'exige son siège, son rang et son rôle d'unificateur dans le Pardon derrière la parole du Christ.

Malgré les hésitations, tout à fait compréhensibles, affichées par Walid Abboud, nous avons vécu grâce à ce journaliste noble un moment important dans l'histoire de l'Eglise Maronite. Le Patriarche a dit son mot, juste celui nécessaire pour mesurer l'importance de la période que nous vivons et celle de l'enjeu politique exceptionnel que cachent les prochaines élections.

La rue vit elle d'une façon moins digne le grand débat sur les choix politiques. Sous le regard du Patriarche des choses graves sont en train de se manifester et les risques de glissment sont importants, immminents et majeurs.

Mme Hilary Clinton a fait un crochet par Beyrouth aujourd'hui pour rencontrer le Président Suleiman , affirmer le soutien des Etats-Unis au Liban dans sa quête de la liberté et s'incliner devant le mausolée de Rafic Hariri. Ce qu'elle a dit au Palais de Baabda était - et ce malgré les fréquentes bêtises et aberrations de la politique américaine au Moyen Orient - d'une importance capitale et à la fois d'une grande loyauté.

Le Patriarche a fait passer hier des messages importants aux Libanais. De l'autre côté de la ville, Hillary Clinton a fait juste ce q'il fallait faire pour exprimer, par une savante dose, la grande attente de la société internationale face à un évènement majeur dans l'histoire politique du Liban.

Aussi il serait important de souligner qu'aujourd'hui le sort des quatre Généraux est en jeu aussi bien que le futur de la Cour Internationale de Justice ainsi que, par conséquence, le futur du conflit politique au Liban.

Les Evènements se succèdent, s'enchevêtrent et la situation devient de plus en plus complexe.

Mais quand les choses se compliquent, il faut toujours revenir à la dimension la plus simple, qui est aujourd'hui celle de faire un choix. Celui qu'impose la gravité du moment, celui qu'exigent les principes, la conscience et l'intérêt national.

A la croisé des chemins dans l'histoire du Liban, le choix qu'impose la situation et que fait et fera chacun de nous est d'une importance capitale pour le futur du Liban, un pays de diversité, de liberté et de grande culture tel que nous le concevons , tel qu'il a été longuement et savamment défendu par l'Eglise Maronite à travers les siècles.

c'est pourquoi il serait sage d'écouter ce - qu'entre les lignes de ce qu'il a poliment dit - le Patriarche des maronites a voulu signifier, guidé par l'héritage exceptionnel d'un Patriarcat garant des valeurs du Liban, par la grâce de la prière oecuménique, par la lumière de Notre Dame du Liban et tous les lieux saints de ce beau pays et par la sainte inspiration du Saint-Esprit.

Plus que jamais, aux bons entendeurs salut!

samedi 25 avril 2009

Ils brilleront par leur absence !























La course vers le parlement libanais est bien engagée... Sur les quelque 500 candidats on n'a pas encore une idée claire sur ceux qui seront présents le 8 Juin dans l'hémicycle de la place des Etoiles à Beyrouth, mais nous avons un idée précise sur ceux qui brilleront par leur absence, ceux qui manqueront à cet hémicycle, en l'occurrence Messieurs Hussein El Husseini, Samir Frangieh et Nassib Lahoud.

Ces grands Messieurs de la scène politique libanaise nous ont charmés par la teneur sage de leur propos, par leur fermeté , leur élégance et par la détermination dans la défense de la liberté au Liban dans cette ambiance de cacophonie assourdissante dans l'hypocrisie que vit gravement notre pays.

Nous inclinant face à ces trois personnalités de haut calibre, ces Hommes d'Etat, nous leur adressons ici l'expression de toute notre admiration ainsi que celle de tout un peuple à qui ils manqueront en tant que Députés mais sur qui il ne peut que compter pour qu'ils demeurent présents dans la vie politique en gardiens des beaux principes fondamentaux de la vie communautaire libanaise.

Son Excellence Fouad El Turk , candidat actuel de Zahlé aux élections de Juin, et à qui on souhaite tout le succès tant mérité, dit tout en beauté et à raison : "le politicien travaille pour les prochaines élections et l'Homme d'Etat travaille pour les prochaines générations".

En ce jour où Beyrouth est consacrée par l'Unesco la ville mondiale du livre, nous avons simplement aimé adresser un coup de chapeau à l'Elegance dans l'attitude que représentent ces Messieurs et qui est en fait l'expression de leur travail au quotidien pour les prochaines générations dans un pays qui a besoin de leur invitation permanente à la réserve, à la mesure et à la détermination dans la défense des valeurs nobles de la société civile libanaise.

Messieurs, vous brillerez par votre absence dans un parlement libanais à qui on souhaite des députés élus dans un élan de liberté et de civisme dignes du Liban, mais malgré tout sachez que le prochain parlement demeurera amputé de ses meilleurs éléments et vos collègues regretteront tous les compromis qui ont coûté si cher à la seule démocartie, digne de ce nom, du monde arabe.

vendredi 24 avril 2009

Michel Samaha décor...tic !


Dans une conférence tenue la semaine passée à Damas sur le "Dialogue Libano-Syrien", sous la présidence du Mr Michel Samaha, l'ex-Ministre libanais,nous avons remarqué l'importance de la couverture médiatique et le petit nombre de libanais présents. Des libanais de la plupart journalistes, et de la plupart à obédience syrienne.

Mr Michel Samaha nous a rassurés, avec son mimique hargneux, quant à sa volonté de "décortiquer" la vérité sur les assassinats au Liban et nous a promis de grandes surprises que nous allons attendre impatiemment tellement ses contre-vérités savamment formulées nous passionnent.

Que Mr Samaha ait envie de trahir la vérité avec allure de chercheur, c'est compréhensible ... Car ceci ressemble à sa nature d'encenseur, très bien apprécié, du régime syrien. Mais qu'il comprenne, pour l'amour de Saint Paul, que nous n'allons pas être très compréhensifs face à sa façon hypocrite de vendre son pays pour moins cher que les trente deniers pour faire le marketing d'une prétendue "vérité" que même ses patrons trouvent exagérée.

En fait, parlant de ses patrons, il serait utile de remarquer qu'en l'utilisant comme décor à leur propagande, ils savent pertinemment que la contre-vérité, pour ne pas parler de mensonge, est devenue son tic et peut-être sa seule qualité.

Michel Samaha s'acharne à nous démontrer combien il est devenu un syrien parfaitement "convaincu", peut-être plus "convaincu" que la majorité des syriens -qui sont plus libanais que lui- et aussi plus syrien que les pires ennemis en Syrie d'un Liban libre et souverain...

Michel Samaha, le "convaincu" de l'innocence du régime syrien, va bientôt décortiquer la vérité et en ce faisant il sera drôlement étonné de constater combien il s'est rendu, faute de sa haine viscérale et son aveuglément subjectif, très "intelligent" mais "vaincu".

jeudi 23 avril 2009

Les excuses de Walid Joumblat !


Walid Joumblat a voulu s'exprimer hier... et nous étions toute oreille à son écoute...

Mais Walid ne s'est pas excusé. Il a joué sur les mots, a retiré des mots à son discours, et n'a pas présenté des excuses... Dommage pour lui !

Personne d'ailleurs , des maronites, ne lui a demandé de s'expliquer ni de s'excuser... c'est son chef Druze qui, du haut de sa sagesse, lui a demandé de s'expliquer et de s'excuser et il s'est incliné devant la volonté religieurse druze sans franchir le pas qu'exige l'humilité et que suggère la noblesse de l'âme manifestemment absente chez le politicien.

Walid Joumblat, comme suggéré de ma part préalablement, - et surtout faute de pouvoir avoir la grandeur d'âme pour s'excuser - aurait du se taire... Car ceux qui devaient lui pardonner ses dires l'ont fait naturellement et sans effort particulier dès qu'ils ont appris la nouvelle sur ses indignes déclarations; et ceux qui ne peuvent, ou ne veulent pas, lui pardonner ses excès n'allaient de toute façon pas le lui pardonner et surtout pas avec cette façon fugueuse de faire.

Une visite discrète chez le Patriarche Maronite aurait fait l'effet et ce sans déclaration aucune.

Par un tête-à-tête digne et sincère, il aurait pu sauver la mise... et la face!

Walid Joumblat s'affaire, sans faire ...Là où il fallait faire sans s'affairer.

lundi 20 avril 2009

Le silence manqué de Walid Joumblat !


Quand j'ai écrit il y a quelques jours un article sur les atermoiements et hésitations de Walid Joumblat, son discours espionné n'était pas encore révélé dans les médias.

Ceci étant dit, j'ai écouté hier, non sans intérêt, la réponse qu'il a réservée à la presse ainsi que celle de l'élégant Marwan Hamadé. Ils auraient mieux fait, tous les deux, de s'abstenir.

Walid Joumblat a affiché une attitude arrogante, tout à fait mal placée, ce qui n'a fait qu'empirer la teneur de ses propos. Et l'élégant Marwan Hamadé a été obligé, de par son devoir de solidarité, de justifier ce qui est totalement injustifiable.

Avoir défendu une cause perdue était un exercice tout à fait malvenu en ce moment critique de l'histoire de 14 Mars et ceci relève de la totale responsabilité de Walid Joumblat, ainsi que de son tempérament perturbé et à la fois capricieux, dans l'échec relatif ou total que les candidats de 14 Mars ramasseront dans le Chouf en Juin.

Mr Joumblat, du haut de son perchoir de Moukhtara, aurait dû se taire... Peut-être pas par regret (car comme il l'a savamment dit , il ne regrette rien ), mais au moins par pudeur ou à la limite par devoir de réciprocité face à ceux qui ont cru, malgré sa nature versatile, en lui et qui étaient surtout les maronites ... Mais comme il l'a bien dit nous, les maronites, sommes de mauvaise qualité car pour lui la bonne qualité réside dans la mesure de l'hypocrisie.

Quant à Marwan Hamadé, sacrifié de circonstance sur l'autel des intérêts politiciens du patron, il aurait dû lui, au lieu de parler pour ne rien pouvoir justifier, demander tout simplement à Walid Joumblat une semaine ou, mieux, un mois de silence médiatique...
Ceci aurait pu lui permettre de méditer sur ses excellentes qualités dans la versalitié et aux maronites d'exercer, encore une fois par le silence, leur capacité inégalable dans le pardon.

Mais Walid Joumblat, par son silence manqué,a sous-estimé et peut-être irréversiblement râté la grande saison du pardon du temps de Pâques.

Aoun en Russie ...Derrière un pigeon !




Le Général Aoun a l'art des rendez-vous ratés ... à Moscou comme avec l'Histoire.

Au lieu d'aller à la rencontre des chefs de l'Eglise Orthodoxe au Liban qui l'ont,à raison, critiqué et essayer de les convaincre, le Général (ou le très particulier) n'a trouvé de mieux que d'aller à Moscou à la rencontre d'un Évêque Orthodoxe peu connu (même à Moscow) et qui ne sait même pas où se trouve le Liban... Et ce pour revenir nous dire combien son voyage a été important pour le futur des relations du Liban avec le Monde.

Les officiels russes ont eu l'intelligence d'ignorer complètement sa visite et ceux qui lui ont préparé ce voyage raté - et qui voulaient le convaincre de les inclure dans ses listes électorales- n'ont trouvé mieux que de lui organiser une conférence face à un auditoire de quelques dizaines de personnes ramassées à la dernière minute pour écouter le Général leur parler de choses insignifiantes de derrière un bouquet orange.

Tout en imaginant la colère bleue du Général à l'encontre de ceux qui lui ont organisé cette escapade gravement honteuse, il faut que ce Monsieur essaie d'imaginer notre déception à le voir sur la place rouge, par excès d'oisiveté, courir derrière un pigeon pour l'attraper !

Il fallait simplement lui dire que dans une bonne mauvaise affaire - comme celle qu'on lui a proposée par le biais de ce voyage en Russie - il y a toujours un pigeon... Et si vous ne savez pas qui c'est, Mon Général, c'est que c'est vous.